Fondateur · 2024 – aujourd'hui · Bruxelles
À 19 ans, j'ai lancé Sportivision, seul, du code aux premières ventes.
- +80Kphotos
- +100événements
- +50photographes
- +30kathlètes
Les photographes d'événements passent des heures à trier leurs photos, et les participants à en fouiller des centaines pour retrouver la leur. Sur Sportivision, tu tapes ton numéro de dossard et une IA de reconnaissance retrouve les photos prises pendant ton effort.
Je l'ai lancée seul, du code aux premières ventes : la plateforme web, un algorithme de computer vision en Python qui lit dossards et plaques de cadre dans le respect du RGPD, des partenariats avec des organisateurs, une campagne de presse et des campagnes paid. Les photographes importent leurs photos en masse et l'IA détecte les participants ; les organisateurs gagnent en couverture et en nouvelle source de revenus.
Les retours qui comptent le plus : des photographes qui me disent être devenus professionnels, parce que Sportivision leur donne un public et la confiance de se lancer. Côté participants, ce qui me touche, c'est de les voir publier des photos venues du site ou conseiller à d'autres de retrouver les leurs chez nous.
Pour les 20 km de Bruxelles, où un concurrent était déjà installé et où Sportivision ne pouvait pas être présent, j'ai créé en urgence un outil qui permet aux participants d'analyser leur chrono et leur course. Rien à voir avec la photo : il s'agissait de faire exister la marque et de récupérer des adresses e-mail. J'y ai appliqué mon cours de marketing sur le mailing et le calcul des coûts de campagne : avec 50 € de publicité, 1 048 personnes se sont inscrites, plus du double de mon objectif de 500.
Résultats
- +50 %de ventes pour les photographes face à une plateforme concurrente
- 150 000+vues générées en 2025
- Presseparution dans Trends-Tendances (2025)





Ce que ça montre
- Entrepreneuriat
- Produit & IA
- Code
- Growth
Ce que j'en retiensLancer un produit seul m'a appris à tout faire avancer en même temps : le code, la vente, la com'.